Prévention

1) vigilance

La prévention des risques et la protection des populations nécessitent que soient prises des mesures collectives et individuelles.

     Le plan de secours spécialisé et l'alerte sont préparés et déclenchés par le préfet dont le but est de définir les mesures collectives et individuelles à prendre avant, pendant et après le passage du phénomène et d'assurer toutes les phases d'alerte d'information des populations (radio, TV, tél., répondeurs, voitures avec haut-parleur...)

 

48 h avant l'arrivée du cyclone :


- alerte n° 1 :
une mise en garde,
- alerte n° 2 : la menace cyclonique est proche : activation des centres d'accueil,
- alerte n° 2 et alerte n° 3 renforcée : les effets se font déjà ressentir.

Les phases de retour à la vie normale, qui peuvent survenir à n'importe quel stade :

- phases 4 : elle indique une rémission (provisoire ou définitive) pendant laquelle les secours peuvent intervenir
- phase 5 : fin d'alerte.


Les acteurs internationaux

     L'Organisation Météorologique Mondiale (O.M.M.), organisme des Nations-Unies créé en 1951, coordonne toutes les activités relatives aux cyclones ( diffusions des alertes, surveillances...). Divers centres se partagent la responsabilité d'avertir les pays de la zone de dépression tropicale.


Exemple de centres dans le monde :

     MIAMI : National Hurricane Center, centre responsable du Golfe du Mexique, de la mer des Caraïbes et                  de l'Atlantique nord, du nord-est de l'océan pacifique.

     HONOLULU : centre responsable de l'océan pacifique.

     DARWIN, PERTH, BRISBANE : centres responsables de l'Australie et de la Nouvelle Zélande.
                                                                                                                         
     NANDI (îles Fidji) : centre responsable du sud de l'océan pacifique.
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     St-Denis DE LA REUNION : centre responsable de l'océan indien et d'avertissement des cyclones.

Les acteurs nationaux

Chaque pays des zones a risques a également un service de météorologie nationale, averti par les centres du danger et qui se charge de prendre les dispositions nécessaires dues au passage du cyclone. Il a aussi un rôle d'information. Il existe dans les régions concernées un comité des ouragans. Son objectif est de mieux utiliser les données météorologiques et d'accentuer la coordination internationale, afin d'améliorer la pertinence des alertes et la qualité des informations.

Les départements de la Réunion, de la Martinique et de la Guadeloupe subissent en moyenne un cyclone très destructeur tous les quinze ans, pour la Nouvelle-Calédonie, un tous les vingt ans.
L'information à la population est donc extrêmement importante. Au début de la saison cyclonique des conseils sont donnés aux populations par voie de presse. Le préfet se doit de prévenir et d'avertir à temps les populations concernées. C'est également le préfet, en concertation avec les services de Météo France ou autre service météorologique et de la sécurité civile, qui prend la décision du déclenchement du plan de secours spécialisé et de l'alerte.

 

2) moyens techniques

A ce jour aucun moyens de préventions de cyclone existent et nous pouvons alors qu'émettre des hypothèses en fonctions des conditions météorologiques ou alors constater la présence d'un cyclone après sa formation.

On trouve cependant plusieurs moyens techniques extrêmement sophistiqués pour l'observations de ces cyclones tels que les satellites qui nous permettent d'obtenir des photographies ultra précises en temps réel.

Nous avons aussi un radar météorologique nommé Doppler qui permet une détection précise et localisée de l'évolutions des conditions, plus précisément l'évolution des vents et des précipitations, et de la présence de cyclone. Il fonctionne sur le système d'ultrasons qu'il récolte et analyse pour déterminer la nature des masses d'airs.

Nous nous apercevons donc que les moyens techniques, aussi pointu qu'ils soient, sont extrêmement peu nombreux ce qui explique une procédure d'alerte et de protection des civils aussi élaborée pour compenser le manque de temps et d'informations au sujet du phénomène en approche des lieux habités.

 

 

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